CHERS AMIS JOURNALISTES.

Nos enfants tombent en transe ou entrent en hystérie dans nos écoles. Qu’est-ce à dire? Devant ces phénomènes aussi surprenants qu’étranges par leur côté obscure et subjectif, la société dispose de trois armes: la loi, l’opinion publique et la conscience.

 

Nous choisissons de ne parler ici que l’opinion publique, corollaire nécessaire à l’action de la presse dans une société. L’opinion publique comme le dirait l’écrivain Oscar, n’existe que là où il n’y a pas d’idées précises. Le manque d’objectivité suscite souvent la spéculation, la rumeur. Là où tout semble relever de l’incroyable, mais pourtant vrai. Soit! L’opinion est partagée sur les événements survenus récemment au complexe scolaire de Nganga Edouard. Qui dit mieux!

Chers tous, bonjour.

La création de cet espace d'échange répond aux exigences d'une Afrique qui doit s'adapter à un environnement mondial en constante transformation.

Depuis 1990, la conversion des pays d'Afrique aux valeurs de la démocratie dite libérale n'a pas manqué de bouleverser les fragiles acquis de ces États qui, souvent, se trouvent confrontés aux injonctions et conditionnalités prescriptibles des "faiseurs de démocratie".

Par nos échanges, au-delà de nos passions quelques peu partisanes, nous donnerons, à dame Afrique, la possibilité de s'assurer la stabilité et le développement inclusif.

Nos cultures et nos arts ajouteront, certes, une touche particulière à nos réflexions, vu que culture et arts sont des vecteurs de notre identité citoyenne africaine.

Leur enracinement dans le discours politique ouvre à d'autres cimes qui feront de nous des Hommes aux esprits éclairés qui participeront à l'avénement du siècle des lumières en Afrique. C'est ce lien affectif qui devrait prévaloir le rapport entre la culture, les arts et le développement.

Outre, le développement en Afrique est fonction de l'établissement d'un lien entre consensus politique, tolérance, modération et exigences démocratiques maximales. C'est par ces valeurs que se construisent des opinions qui, souvent basculent les opinions d'un camp politique à l'autre.

Cet espace de dialogue que voici veut réexplorer de nouveaux paradigmes qui se transformeront en véritables sillons ou chemins de libertés, dans une Afrique qui se veut conquérante. Une Afrique débarrassée de postures idéologiques et de revendications opportunistes, pour ne point se faire prendre dans les filets d'une instabilité sociopolitique chronique.

Tel est notre idéal. Car, si "les idées gouvernent le monde", il est fort à parier que sans les idées novatrices, allant dans le sens du développement d'un continent qui compte désormais 1,245 milliard d'habitants, les africains ne pourront se saisir de leur DESTIN. Réveillons nous!

 

Bonne lecture!

Driss Senda

 

Le plan de sortie de crise concocté à Brazzaville dans le cadre des négociations entre différentes parties qui s'opposent en Libye, consiste à unir les Libyens autour d'un idéal commun: dialoguer et aller vers les élections de façon consensuelle.

Cette démarche évitera la contestation à l'origine des crises post-électorales et l'acceptation des résultats des élections.

C'est le prix à payer pour la paix dans ce pays aujourd'hui déchiré par des affrontements guerriers de nombreuses milices, sans oublier Daesh.

Lors de La Réunion spécifique sur ce dossier libyen, en marge du 30 ème sommet de l'UA, Denis Sassou N'Guesso, Président du Comité de haut niveau de l'UA sur la Libye a tiré la sonnette d'alarme.