Le festival AfryKamera 2018, Festival des films africains aura lieu à Varsovie du 13 au 22 avril 2018. AfryKamera – Festival de Cinéma africain de Varsovie est le premier festival de ce type en Europe de l’Est, dédié aux cinémas africains et aux cinémas des diasporas africaines en général. Il est également le plus grand évènement culturel consacré à l’Afrique dans la sous-région, présentant 15-25 longs métrages fictions et documentaires ainsi que 20 courts métrages du continent africain et de la diaspora africaine. Przemek Stepien est le Directeur artistique du festival ; Dorota Panczyk en est la Programmatrice

 

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En séjour à Paris depuis quelques semaines, Parfait Kolelas, président de l'UDH Yuki a installé à Paris le 6 janvier les instances provisoires de la Fédération France. Cette rencontre n'a pas fait l'objet d'annonce publique, puisque "réservée aux membres de Yuki". Afin de se faire entendre, les "Indignés du 242" conduits par leur président Roland Nitou se sont invités à Blanc Mesnil en banlieue parisienne où se tenait la réunion, afin d'interpeller de vive voix, l'ancien candidat malheureux à la présidence congolaise.

Eclats de voix, bousculades, noms d'oiseaux ont fusé dans ce bras de fer entre les hommes chargés d'assurer la sécurité de Parfait Kolelas et les Indignés. La polémique s'est poursuivie sur les réseaux sociaux. De nombreux congolais de la diaspora en France ont déploré le fait que Parfait Kolelas n'ait pas pris le temps de s'adresser à l'ensemble de la diaspora afin de répondre à certaines questions restées en suspens, depuis qu'il avait reconnu la victoire de DSN. D'autres ont condamné l'attitude des Indignés, qui "usent des mêmes méthodes que la dictature de Brazzaville" nous a déclaré un participant à la réunion parisienne de Yuki.

Il faut dire qu'à l'issue de cette rencontre, Thadée Mayenga a été porté à la tête des la fédération Yuki France.

KONDOZ (Afghanistan), 8 janvier (Xinhua) -- Une dizaine de talibans ont été tués dimanche soir dans une opération des forces de sécurité dans un de leurs bastions à Khan Abad, un district dans la province afghane de Kondôz (nord), a annoncé lundi Ghulam Hazrat Karimi, porte-parole de l'armée.

Les forces de sécurité ont fouillé plusieurs villages du district de Khan Abad afin de neutraliser des combattants armés pour rétablir durablement la paix dans cette région agitée.

Le porte-parole, qui n'a pas précisé si l'opération avait fait des victimes du côté du personnel de sécurité, a affirmé que les opérations se poursuivraient jusqu'au retour de la paix et de la stabilité à Khan Abad.

Selon un villageois qui a requis l'anonymat, un soldat aurait été tué. En outre, quatre autres personnes, deux soldats et deux civils, auraient été blessées.

Les talibans n'ont pas réagi à cette annonce pour l'instant.

La chaîne suédoise de magasins de prêt-à-porter H&M a dû présenter ses excuses, ce lundi, pour une photo dans son magasin en ligne britannique. Le cliché présentait un sweat à capuche siglé de la mention «le singe le plus cool de la jungle», porté par un petit garçon noir.

Un «expert en survie» blanc

Après quelques heures de «bad buzz», la photo incriminée a été retirée du site de vente en ligne lundi. Dans la matinée, l’enseigne a également présenté ses excuses, selon site d’Europe 1. Elle a confirmé le retrait de la photo «de toutes les chaînes H&M». «Nous présentons nos excuses à quiconque ait pu être offensé», a ajouté la marque.

Une autre photo de la série, pour le même modèle de pull mais avec un imprimé «expert en survie» dans la jungle, a pour sa part était laissée en ligne. Le jeune modèle est un petit garçon… blanc.

Pendant plus d’un quart de siècle (1983-2009), une sanglante guerre civile a opposé le gouvernement du Sri Lanka au mouvement des Tigres de libération de l’Îlam Tamoul (LTTE). Ce mouvement fut alors largement financé par des Tamouls installés au Canada, au Royaume-Uni et dans d’autres pays. C’est ce soutien financier apporté par la diasporatamoule qui a prolongé le conflit. On a observé le même phénomène en Irlande du Nord: des communautés irlando-américaines ont ainsi financé l’IRA, branche armée de la lutte sécessioniste, qui a tourmenté l’Irlande et le Royaume-Uni pendant quatre décennies. On ne compte plus le nombre de guerres civiles exacerbées et alimentées par le soutien financier d’une diaspora: la liste est longue, douloureuse et internationale. Depuis les Balkans jusqu’à la Corne de l’Afrique, de l’Amérique centrale jusqu’à l’Asie du Sud-est, nombre de conflits ont été prolongés par l’intervention de ce que les Éthiopiens appellent une «diaspora toxique». Il va sans dire que les régimes sanguinaires auxquels les diasporas font souvent face sont plus toxiques encore.

Un levier politique

 

En grec, «diaspora» signifie «dispersion»; ce terme a d’abord été employé pour qualifier les juifs exilés d’Israël. Il fut plus tard appliqué aux autres communautés ayant quitté leur pays pour s’installer aux quatre coins du monde. On l’utilise aujourd’hui pour parler des populations et de leurs lieux de destination –ce qui peut prêter à confusion.

L'expérience de l’exil rapproche celles et ceux qui la traversent: ces compatriotes partagent la même nostalgie de leur terre ancestrale, les mêmes caractéristiques ethniques, les mêmes affinités culturelles –et la même langue, bien sûr. Ces situations engendrent souvent un sentiment d’empathie et de solidarité qui soude les communautés, et qui leur permet d’agir de manière collective. Certaines de ces communautés s’organisent pour soutenir des initiatives sociales dans leur pays d’origine; d’autres s’orientent vers la politique. Cette dernière forme d’engagement s’intensifie dans les contextes de révolution, de guerre civile ou de conflits politiques divisant profondément la société du pays concerné.

Les diasporas peuvent faire de la politique à distance, «sans se salir les mains».

Et de ce fait, dans bien des cas, le seul réel adversaire des régimes totalitaires demeure la diaspora, qui dispose d’argent et de contacts internationaux. Ces mouvements parviennent parfois à renverser un régime autocratique. Ce fut le cas de l’ayatollah Khomeyni: exilé en région parisienne, il organisa le soutien du mouvement révolutionnaire qui renversa le Shah d’Iran en 1979.

Les diasporas peuvent faire de la politique à distance, «sans se salir les mains»; elles disposent donc d’atouts dont sont privées celles et ceux qui doivent lutter contre les gouvernements totalitaires sur le terrain. Il est plus facile de crier sa haine du régime à plusieurs milliers de kilomètres de la capitale que de le faire dans ses rues (ou dans ses prisons, puisque c’est là que finissent beaucoup d’opposants déclarés). Youtube, Twitter et Facebook facilitent aujourd’hui la pratique de la politique à distance...

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