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Fékix Tshisekedi, proclamé vainqueur de la présidentielle par la CENI

Afrique

Le psychodrame post-électoral en RDC continue de tenir en haleine la communauté internationale. Après la reculade du président de la CIRGL, Denis Sassou Nguesso qui avait publié deux communiqués contraires en 3 jours, c'est l'Union Africaine qui a ce soir ajouté son grain de sel dans la crise qui secoue actuellement la RDC.

« Les chefs d’État et de gouvernement qui ont participé à la réunion ont conclu qu’il y avait de sérieux doutes sur la conformité des résultats provisoires proclamés par la Commission électorale nationale indépendante avec les suffrages exprimés... En conséquence, les chefs d'État et de gouvernement ont appelé à la suspension de la proclamation des résultats définitifs des élections. » indique le communiqué publié sur le site de l’Union africaine (UA).

Les chefs d'État et de gouvernement ont convenu d'envoyer de toute urgence en RDC une délégation de haut niveau comprenant le président de l'Union et d'autres chefs d'État et de gouvernement, ainsi que le président de la Commission de l'UA, pour dialoguer avec toutes les parties prenantes congolaises, avec en vue de parvenir à un consensus sur le moyen de sortir de la crise post-électorale dans le pays.

La réunion a exhorté tous les acteurs concernés en RDC à interagir de manière positive avec la délégation africaine de haut niveau dans l'intérêt de leur pays et de ses habitants.

De gauche à droite: Ali Bongo et André Okombi Salissa

Afrique

Ouvert le 17 janvier  puis reporté au 31 janvier 2019 après une demie-heure d'audience, le procès Okombi promet de belles surprises. Dans un document daté du 16 janvier dont s'est procuré Ziana TV, les avocats d'André Okombi Salissa demandent la comparution du président gabonais Ali Bongo Ondimba et de Mesmin Pamphile Okieri, officier à la sécurité extérieure de la présidence gabonaise.

Atteinte à la sûreté de l'Etat en complicité Libreville

Après deux ans d'instruction, les charges retenues contre André Okombi Salissa s'allègent. "La détention illégale d'armes et de munitions de guerre" ne figure plus dans l'acte d'accusation officielle publiée par le procureur Général André Oko Ngakala, contre le prévenu Okombi Salissa. Cet abandon de charges selon certaines indiscrétions est dû au fait que le pouvoir voulait éviter un déballage public sur les armes distribuées par DSN lors de la guerre civile de 1997, André Okombi Salissa tenant le front dit 400. Désormais, l'ancien ministre de DSN est poursuivi pour "atteinte à la sûreté intérieure de l'Etat".

D'après des informations obtenues de sources concordantes proches de l'instruction, l'accusation d'atteinte à la sûreté intérieure de l'Etat repose sur des notes des services des renseignements qui pointent des complicités que bénéficieraient André Okombi Salissa à Libreville. "Les services ont pu établir que M. Okombi Salissa bénéficie de complicités en haut lieu au Gabon pour organiser un coup de force au Congo", explique une source proche de l'instruction. Les noms de Ali Bongo Ondimba et Mesmin Panphile Okieri figurent dans le dossier d'instruction comme complices prétendus. "Ali Bongo assurait le financement de ce projet, et Mesmin Pamphile Okieri, l'exécution du projet", évoque un officier de la PJ.

 

Report du procès et habileté de la défense

Le procès Okombi qui a été reporté au 31 janvier 2019 après une ouverture chaotique ce 17 janvier se tiendra t-il dans des conditions sereines? Outre la mauvaise préparation de l'Etat, le report de ce procès demandé et obtenu facilement par le Parquet Général est un signe que Libreville entend peser pour ne pas continuer à ternir l'image du président Ali Bongo malade et en convalescence au Maroc. Si les autorités congolaises sont convaincues que Libreville a comploté avec Okombi Salissa pour renverser le pouvoir de DSN, elles se gardent bien d'alimenter une campagne de "complotiste" contre ABO lors de ce procès.

Les avocats d'André Okombi Salissa ont adressé au Procureur Général, la veille de l'ouverture du procès soit le 16 janvier 2016, une lettre dans laquelle ils notifient au Parquet  "les noms des personnes dont l'audition et la comparution sont nécessaires quant à l'issue de cette procédure... Il s'agit du président de la République du Gabon, Ali Ben Bongo Ondimbaet M. Okieri Pamphile Mesmin, militaire au grade de commandant en activité de service à la sécurité extérieure à la présidence de la République Gabonaise", peut-on lire.

Reçue au Parquet le 16 janvier dans la journée, cette lettre dans laquelle les avocats d'André Okombi Salissa demandent  que le Parquet entende Ali Bongo et Pamphile Okieri a sans doute surpris le Parquet Général qui veut épargner le pays d'une crise diplomatique avec le Gabon.

Rappelons que Jean-Marie Michel Mokoko qui a été jugé et condamné à 20 ans de Prison pour atteinte à la sûreté intérieure de l'Etat avait aussi été accusé de préparer un coup d'Etat à partir du Gabon avec des mercenaires français.

André Okombi Salissa dans la salle d'audience ce 17/01/2019 à Brazaville. Image DR

Afrique

Après deux ans d'instruction, le procès d'André Okombi Salissa, président de la CADD a été ouvert ce 17 janvier avant d'être reporté au 31 janvier pour des raisons d'état.

Ancien candidat à la présidentielle en 2016, André Okombi Salissa est détenu dans les locaux de la DGST depuis le deux ans. Il est accusé d'atteinte à la surêté de l'Etat, chef d'accusation pour lequel le général Jean-Marie Michel Mokoko a écopé de 20 ans de prison après un procès expéditif tenu en 2018. 

Pour faire face à toute éventualité, le pouvoir de Brazzaville a déployé un dispositif musclé de police et gendarmerie pour un procès public. Blindés et hommes en armes filtrent tout accès au palais. Le public est tenu à distance ainsi que la presse. Quelques minutes après l'ouverture, l'audience du procès d'André Okombi Salissa est renvoyée au 31 janvier sur la demande du parquet général. 

L' audience s'est tenue pendant 30 minutes seulement, le parquet c'est à dire l'accusation a sollicité un renvoi, ceci a naturellement provoqué la colère des avocats d'André Okombi Salissa. 

Depuis le début de l'année 2019, les procès intentés par l'Etat contre certains citoyens virent au fiasco à cause de l'impréparation de l'accusation. L'Etat qui accuse peine à organiser sa défense. Lors de l'ouverture du procès de Jean Didier Elongo, poursuivi pour détournement de 50 millions de FCFA, l'audience fut suspendue parce que les avocats de l'Etat étaient absents. Celui dépêché en urgence demanda le report du procès car il ne connaissait pas le dossier avoua t-il devant les juges. 

Selon les informations du Monde, le milliardaire breton a été placé en garde à vue dans le cadre d’une information judiciaire ouverte notamment pour « corruption d’agents publics étrangers » et portant sur les conditions d’obtention en 2010 de deux des seize terminaux à conteneurs opérés par le groupe Bolloré sur le continent africain, l’un à Lomé, au Togo, l’autre à Conakry, en Guinée.

Les magistrats soupçonnent les dirigeants du groupe d’avoir utilisé leur filiale de communication Havas pour faciliter l’arrivée au pouvoir de dirigeants africains en assurant des missions de conseil et de communication sous-facturées. Et ce, dans un seul objectif : obtenir les concessions portuaires des lucratifs terminaux à conteneurs.

Plusieurs autres cadres du groupe étaient eux aussi en garde à vue ce mardi : le directeur général du groupe Bolloré, Gilles Alix, et Jean-Philippe Dorent, responsable du pôle international de l’agence de communication Havas.

A Lire sur www.lemonde.fr 

Image d'illustration - DR

Europe

Arrêter sa voiture pour téléphoner ne permet pas d’échapper avec certitude à une verbalisation et un automobiliste peut être sanctionné pour l’usage du téléphone tenu en main même s’il est en stationnement. La Cour de cassation juge en effet qu’il ne faut pas confondre la circulation et le mouvement. « Un véhicule arrêté, le moteur à l’arrêt, peut être regardé comme étant toujours en circulation », estime-t-elle.

Les juges font cependant une exception. Ils admettent qu’un automobiliste en panne puisse se servir de son téléphone, même s’il est arrêté sur une voie de circulation.

L'abbé Olivier Ndjimbi-Tshiende, 66 ans, prêtre germano-congolais, a décidé de quitter à compter du 1er avril 2018 sa paroisse de Zomedig en Bavière car il ne supportait plus les injures racistes. L'annonce a été faite par le curé lors de la messe du dimanche 28 janvier.  « Le prêtre Olivier Ndjimbi-Tshiende mettra fin au 1er avril à son sacerdoce dans la paroisse de Zornedig » en Bavière, « et occupera de nouvelles fonctions », a confirmé l’Evêché de Munich duquel il dépend.

L'arrivée des migrants en Bavière, porte d'entrée en Allemagne, n'a pas arrangé les relations entre le prêtre et certains paroissiens. Olivier Ndjimbi a indiqué avoir reçu de nombreuses menaces de mort anonymes et fait l’objet d’insultes racistes, souvent publiques, émanant notamment d’élus locaux du parti conservateur CSU, branche bavaroise du mouvement de la chancelière Angela Merkel ( CDU), qui contrôle depuis des décennies cet Etat régional très catholique.

Arrivé dans la paroisse en 2012, le prêtre s’était récemment désolidarisé de prises de position anti-migrants de deux responsables locaux de la CSU.  

ANTANANARIVO, 8 janvier (Xinhua) -- 29 personnes ont été tuées par le cyclone tropical Ava qui a frappé Madagascar de vendredi à dimanche, a annoncé le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) dans son rapport provisoire publié lundi soir.

22 autres personnes sont portées disparues, 83 023 sont touchées et 17 170 ont été déplacées en urgence, a-t-on appris par la même source.

Par ailleurs, cinq routes nationales ont été coupées, selon le rapport.

Le BNGRC a indiqué également dans ses rapports provisoires que 3 191 hectares de rizières sont totalement inondés à Antananarivo, la capitale malgache, à cause de la pluie diluvienne affectée par Ava.

AVA a frappé la partie orientale de Madagascar vendredi et a quitté le pays dimanche en continuant sa trajectoire vers le sud-est du pays avec une vitesse moyenne de 15km par heure. Fin

Elle est la Française de l’Etat islamique la plus recherchée par les services de renseignements américains. Emilie König, 33 ans, en Syrie depuis 2012, a été arrêtée début décembre par les forces kurdes. Selon une information de RMC confirmée et vérifié par Libération, elle est actuellement détenue dans l’un des camps de réfugiés contrôlés par les unités de protection du peuple kurde, la branche militaire du Parti de l’union démocratique syrien, dans la région d’Hassaké, près de la frontière irakienne.

En savoir plus sur: www.liberation.fr

Une mutinerie dans l’Etat brésilien de Goias, dans le centre-ouest du pays, a fait lundi 1er janvier au moins neuf morts et quatorze blessés, selon des médias brésiliens.

Citant l’administration pénitentiaire, le site d’actualité G1 a indiqué que des affrontements entre prisonniers appartenant à des bandes rivales avaient provoqué à la mi-journée un incendie et la mort de neuf personnes. Quatorze personnes ont également été blessées et 106 prisonniers se sont évadés, selon la même source.

Selon G1, alors que les pompiers maîtrisaient l’incendie, la police militaire a affirmé que 29 fugitifs avaient été capturés et que la situation à la prison de l’Etat de Goias était sous contrôle.


En savoir plus sur: www.lemonde.fr

Le 2 février prochain, les congolais installés au Canada et aux USA vont organiser leur deuxième marche à Washigton en direction du siège du FMI. Cette marche est motivée par les récentes négociations entre le FMI et le Congo pour sauver le pays plongé dans une grave crise économique. La Plateforme nord-américaine et les organisations des congolais de France veulent une fois de plus unir leurs forces pour se faire entendre du FMI.

"L'intervention du FMI au Congo-Brazzaville doit être assujettie au gage d'une GOUVERNANCE DÉMOCRATIQUE à travers l'observation intégrale d'une TRIPLE CONDITIONNALITÉ : (1) Libération sans conditions de tous les prisonniers politique, (2) Retrait intégral des troupes dans le Pool et aide à la réinstallation des populations déplacées et (3) Un vrai DIALOGUE entre toutes les sensibilités politiques et les organisations de la société civile" a déclaré Georges Ngoma, membre de la Plateforme nord-américaine contre la dictature de DSN à l'initiative de cette marche.

VIDEO. Voir le communiqué de la marche du 2 février 2018 à Washington

La dernière sortie du président américain qualifiant Haïti et les pays africains de "pays de merde" a suscité l'émoi et une kyrielle de réactions sur le continent noir. Même si les chancelleries sont de plus en plus habituées aux déclarations hasardeuses et tapageuses du président "états uniens", la surprise était totale dans les capitales africaines. De Dakar à Kinshasa en passant par Ouagadougou, chacun y  va de son petit commentaire, et déclarations officielles de désapprobation. S'emportant contre l'immigration, jeudi 11 janvier lors d'une réunion en présence de plusieurs sénateurs, Donald Trump a lancé : « Pourquoi est-ce que toutes ces personnes issues de pays de merde  (shitole countries) viennent ici ? ». Dans le viseur de Donald Trump, Haïti, le Salvador et certains pays africains.

Même s'il est désormais bien vu de se positionner contre les sorties de Donald Trump, il faut dire que la réalité sociale, politique, économique des pays africains n'est pas loin de l'image qu'en a donné Trump, de véritables "pays de merde". Prenant la RDC ou le Congo Brazzaville, deux pays, assis sur la moitié des richesses naturelles du continent mais qui peinent depuis plus de 50 ans à ne fournir que de l'eau potable à leur concitoyens alors qu'ils sont au bord du fleuve Congo, le 2e au monde après l'Amazonie. Comment ne pas voir ces deux pays comme des "pays de merde" quand les politiques s'y incrustent au pouvoir, et sabotent les alternances au profit d'intérêts égoïstes? 

On pourrait comme cela continuer à étaler ces réalités sociales, économiques, sanitaires..., qui donnent tout leur sens à l'expression "trumpienne" de "pays de merde" lorsqu'on l'applique aux deux Congo, mais gardons nous de pas plonger dans l'extravagance qui marque le mandat du président américain. En bon business man, Trump de ne peut dire de la RDC que c'est un pays de merde car son sous-sol contribue largement à satisfaire la boulimie américaine des nouvelles technologies. Reconnaissons donc que la RDC a véritablement des dirigeants de merde. Tout de même nous comprenons les réprobations de certains responsables à l'instar du Sénégalais Macky Sall, dont le pays est aujourd'hui cité en exemple en matière de gouvernance et d'alternance politique.

TORONTO, 8 janvier (Xinhua) -- Deux adultes et deux enfants sont morts lors d'un incendie dans la ville d'Oshawa, dans la province canadienne de l'Ontario, lundi matin vers 8 heures.

L'événement tragique s'est produit dans une maison de trois étages dans laquelle vivaient onze personnes.

Le chef des pompiers d'Oshawa, Derrick Clark, a déclaré lors d'une conférence de presse lundi à midi que les quatre personnes avaient été retirées de divers endroits de la maison et que trois autres résidents blessés avaient été transportés à l'hôpital.

Deux hommes et une fille ont été déclarés morts sur les lieux alors qu'un garçon a été transporté à l'hôpital où il est décédé des suites de ses blessures. Leurs identités n'ont pas encore été dévoilées. Les relations entre les victimes ne sont toujours pas claires.

On ignore toujours où l'incendie a commencé et s'il y avait des avertisseurs de fumée qui fonctionnaient bien, a déclaré M. Clark, précisant que l'arrière de la maison semblait subir les dommages les plus importants.

Une tempête de neige a entravé les efforts des pompiers pour contenir l'incendie, selon M. Clark.

Une enquête sur la tragédie a été ouverte.


 

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