Dans un élan de l’audace de l’imagination, il s’agit pour le Congo d’oser une économie hors pétrole. Cette audace de l’imagination doit conduire en cette fin d’année 2018 et au regard de la tendance baissière du prix de baril de pétrole, de former un nouveau gouvernement avec un grand ministère de l’économie en charge de toutes les questions économiques du pays avec pour conséquence suppression de certains ministères.

 

Seront ainsi supprimés :

  • Ministère des Industries Minières et de la Géologie
  • Ministère des Hydrocarbures
  • Ministère du Commerce extérieur et de la consommation
  • Ministère des Finances, du Budget et du Portefeuille public
  • Ministère des Petites et Moyennes Entreprises de l’Artisanat et du secteur informel
  • Ministère l’Energie et de l’Hydraulique
  • Ministère de l’Enseignement Primaire et Secondaire, de l’alphabétisation
  • Ministère des Affaires Foncières et du Domaine Public
  • Ministère de l’Equipement et de l’entretien routier
  • Ministère des Zones économiques Spéciales
  • Ministère de l’Enseignement Technique et Professionnel, de la Formation Qualifiante et de l’Emploi
  • Ministère de l’Economie Forestière, du Développement durable et de l’environnement
  • Ministère de la Fonction publique et de la réforme de l’Etat
  • Ministère des Postes et Télécommunications
  • Ministère du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale
  • Ministère du Touristique et des Loisirs
  • Ministère de la Jeunesse et de l’Education civique
  • Ministère de la Communication et des médias, porte-parole du gouvernement remplacé par un porte-parole du gouvernement sans titre de ministre.
  • Ministère de l’Enseignement Supérieur
  • Ministère de la Fonction publique et de la réforme de l’Etat

 

L’émergence est une transformation des organisations existantes en des organisations plus performantes.

L’émergence n’est possible que par la réduction des dépenses publiques. Il s’agit ici d’appliquer l’austérité sur les dépenses de fonctionnement de l’Etat et donc à dégraisser le mammouth du trop plein des ministères budgétivores sans résultats ayant amélioré la gestion des finances publiques et la vie de la population.

Cette réorganisation s’inscrit dans la logique de réduction des dépenses publiques mais surtout dans la recherche de l’efficacité et l’efficience de l’action publique.

Le nouveau gouvernement sera composé de 15 grands ministères :

  1. Premier ministère, chef de gouvernement
  2. Ministère de l’Economie en charges des Finances publiques, du Budget
  3. Ministère de l’Agriculture de l’élevage et de la pêche
  4. Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation et du développement local
  5. Ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération et des Congolais de l’étranger
  6. Ministère de la Défense Nationale
  7. Ministère du Travail
  8. Ministère des Transports, de l’Aviation civile et de la marine marchande
  9. Ministère de l’Education nationale
  10. Ministère de la Recherche Scientifique et de l’Innovation technologique
  11. Ministère de la Justice
  12. Ministère des Sports
  13. Ministère de la Santé
  14. Ministère de la Culture et des Arts
  15. Ministère de la Promotion de la Femme et l’Intégration de la femme au Développement

Chaque ministère aura une feuille de route bien établie dans le seul objectif d’obtenir des résultats.

S’agissant du grand Ministère de l’économie, sa feuille route s’inscrit dans la gestion maîtrisée des finances publiques, outil de cohésion sociale.

Le grand défi du ministère de l’économie sera la promotion du secteur privé, vecteur principal de la croissance économique et de création d’emplois.

Il va s’agir d’oser imaginer les interventions visant à proposer à nos PME/TPE divers types de services, en les faisant sortir du secteur informel pour intégrer le secteur formel dont le développement créera des emplois plus stables et générera une croissance durable.

En effet, un secteur privé dynamique présente des avantages en termes d’emplois bien rémunérés, une plus grande confiance des investisseurs, une assiette fiscale plus large pour l’Etat, une réduction de l’économie liquide par l’augmentation du taux de bancarisation des entreprises et d’un contrat social plus solide entre le citoyen et l’Etat.

Le secteur bancaire doit jouer pleinement son rôle de deux manières :

1- Premièrement, les banques au Congo sont bien implantées en développant en faveur des PME/TPE, un plus large éventail de services financiers (instruments de paiement, d’épargne, de crédit et d’assurance).

2- Deuxièmement, les banques au Congo doivent encourager les PME/TPE locales à entretenir avec elles, une véritable relation de partenariat. Et, les TPE/PME doivent respecter les obligations du système OHADA régissant l’exercice des activités économiques.

 

Promouvoir le secteur privé au Congo :

- C’est détecter et libérer le potentiel de développement économique dans les secteurs trop facilement considérés comme marginaux ou à faible potentiel.

- C’est éliminer les obstacles à l’intégration dans l’économie formelle. Les PME/TPE évoluant dans le secteur formel seront aptes à générer une croissance durable et auront un meilleur accès aux financements qui leur permettront de se développer. C’est renforcer les capacités entrepreneuriales, commerciales et managériales des dirigeants de nos PME/TPE ».

Pas plus qu’un autre pays au monde, le Congo a des moyens de promouvoir son secteur privé grâce à une réelle volonté politique du gouvernement congolais, et surtout à la prise de conscience des congolais, formés et ayant acquis des compétences professionnelles dans divers domaines, connaissant ainsi le fonctionnement des PME/TPE, de travailler à la promotion du secteur privé.

Le secteur privé est le moteur principal de la croissance. Le développement du secteur privé est donc une condition essentielle de l’accélération du rythme de la croissance.

Le gouvernement congolais a en conséquence tout intérêt à œuvrer à la mise en place d’un environnement stratégique et institutionnel qui permette au secteur privé de prospérer et d’être un vecteur efficace de croissance s’appuyant sur des PME/TPE dynamiques.

Il faut pour cela tout faire pour que toute activité professionnelle s’exerce dans un cadre formel.

Le développement du secteur privé au Congo, doit bénéficier d’une vision holistique des PME/TPE qui tient compte de sa dimension entrepreneuriale, managériale, commerciale et socioculturelle.

 

Le grand Ministère de l’économie doit dès janvier 2019 :

Instaurer un dialogue avec les acteurs de l’économie informelle, afin de comprendre quelles sont leurs difficultés (et leurs réticences). Réunions en mairie, débats à la radio et groupes de discussion sont quelques-uns des moyens utilisés pour faire participer les acteurs de l’économie informelle à l’élaboration des politiques.

Prendre immédiatement des mesures de lutte contre la corruption pour restaurer la confiance des entrepreneurs vis-à-vis de l’administration et les inciter à s’intégrer à l’économie formelle.

Soutenir de vastes programmes de réforme réglementaire permettant d’instaurer des évaluations de l’impact de la réglementation ; de mettre au point des mesures propres à créer dans l’appareil d’Etat une culture ouverte sur les entreprises et à améliorer le service rendu ; de simplifier les formalités administratives pour les entreprises ; de simplifier l’administration de l’impôt ; d’informer sur l’utilisation de l’impôt ; de réduire voire supprimer les frais d’immatriculation à la création d’entreprises ; de promouvoir en étroite collaboration avec le Ministère du travail , la réforme du droit du travail.

Quel budget pour 2019 ?

Le budget prévisionnel de 2019, tel prévu par le gouvernement congolais actuel prévoit une dépense publique de 1 679 985 000 000 FCFA répartie de la façon suivante :

  • Titre 1- Charges financières de la dette : 121 000 000 000 FCFA
  • Titre 2 - Personnel : 374 000 000 000 FCFA
  • Titre 3 - Biens et services : 187 000 000 000 FCFA
  • Titre 4 - Transferts : 597 000 000 000 FCFA
  • Titre 5 – Investissement*  : 354 000 000 000 FCFA*
  • Autres dépenses : 37 000 000 000 FCFA

NB : * investissement (354 000 000 000) dont 201 700 000 000 FCFA ressources internes et 152 650 000 000 FCFA ressources externes.

Compte tenu de la suppression des ministères annoncés la dépense publique doit être modifiée substantiellement. La charge de la dette étant incompressible car un Gouvernement respectueux se doit de respecter ses engagements.

Le nouveau Gouvernement tiendra cet engagement.

Pour le reste, les dépenses de personnel et des dépenses de transfert subiront la Loi du ciseau, un outil efficace permettant de répartir efficacement ces dépenses suivant la nouvelle architecture du gouvernement. Ces dépenses sont donc appelées à être réduites.

La réduction des dépenses de ces deux postes permettra d’augmenter les dépenses d’investissement, de réévaluer la dépense des biens et services afin de cartographier les biens et services de première nécessité pour la population.

Par Verlin Richard BEKA BEKA

 

ISLY, lors de son interrogatoire au commissariat à Moanda

Depuis quelques jours, Isly, un jeune homosexuel gabonais vit un véritable calvaire. Dans les mains de la police, il a été arrêté pour atteinte à la pudeur, disons "homosexualité assumée". Injures, vexations, humiliations et violences physiques sont le quotidien de Isly, depuis que la police a décidé de le punir, car homosexuel. Originaire de Moanda dans le Haut Ogoué où il avait été arrêté , Isly a été transféré à Franceville où il est en détention à la prison de Yene.

Dans un pays où l'homosexualité est encore considéré comme un tabou alors sa pratique en cachette est connue des gabonais, Isly bénéficie peu du soutien public. "Pourquoi deux poids, deux mesures ? Les policiers Gabonais doivent également arrêter plusieurs autres qui sont dans le même au Gabon et je vais en révéler certains", menace Thybaut Adjatys un activiste gabonais en France.

"Je préfère mille fois ce garçon ISLY qui assume publiquement son orientation sexuelle à de nombreux autres au Gabon, qui occupent des postes prestigieux dans l'administration Gabonaise ou dans la politique dont tout le monde sait qu'ils sont homosexuels, mais qui n'assument pas leurs orientations sexuelles... N'embêter pas l'enfant, libérez le immédiatement, n'est-ce pas des hauts dignitaires à Franceville pratiquent l'homosexualité au vu et au su de tout le monde là-bas ?" poursuit Thybaut Adjatys.

Félix Tshisekedi - Image DR

Un jour, le temps que les leaders de l'opposition quittent Genève pour rejoindre leurs militants en RDC, aura suffi pour "Lamuka" (Reveille-toi), la nouvelle plateforme qu'ils venaient de mettre en place, d'être précipitée dans la tombe.

Félix Tshisekedi explique à qui veut l'entendre que sa base n'a pas gobé le choix de Genève et l'a obligé à maintenir sa candidature. Obéissant aux injonctions de ses militants qui avaient envahi le siège de leur parti, l'UDPS, à Kinshasa, lundi 12 novembre, Tshisekedi a annoncé le retrait de sa signature de l'accord de Genève dans l'après-midi. Il a été suivi, quelques heures plus tard, par Vital Kamerhe, le leader de l'UNC, qui a aussi quitté la plateforme, contestant la manière dont le choix de Martin Fayulu Madidi a été fait. Pour lui, il fallait procéder par consensus et non par vote.


Le retrait des deux poids lourds a fait voler en éclats l'unité de l'opposition. Le FCC, la plateforme du pouvoir, s'en frotte les mains.
Martin Fayulu se dit déterminé à poursuivre le combat qui lui a été confié, mais pour quelle chance ?


Pour certains observateurs, l'éclatement de la nouvelle plateforme de l'opposition n'étonne pas. Car le choix de Martin Fayulu, qui ne jouit pas d'une forte popularité, à quelques jours du scrutin, n'était pas rassurant et la base ne l'a pas compris. Le revers est vite arrivé. Tout le monde s'attendait au choix de Félix Tshisekedi, qui a déjà un grand électorat. Pourquoi n'a-t-il pas été choisi, au nom du principe démocratique? C'est ici où l'on comprend le jeu de manipulation.


L'opposition sera donc représentée par au moins trois candidats : Félix Tshisekedi, qui est donné comme l'un des grands favoris, Vital Kamerhe et Martin Fayulu. Comme quoi, la présidentielle en RDC ne cessera pas de surprendre. On s'achemine vers un duel Tshisekedi/Shadari.

Convois de la police à Makabandilou - Image DR

Ce matin du dimanche 18 novembre 2018, les habitants de Makabandilou, un quartier de l'arrondissement 9 Djiri, à Brazzaville, se sont réveillés sous le choc de la découverte du corps d'un officier supérieur de police abattu froidement par balle pendant la nuit. Il s'agit du Capitaine de police Gérard Okabando, commissaire de police de Makabandilou.


Selon les premiers éléments connus, le Capitaine Okabando revenait de déposer un collègue vers le quartier d'Itatolo et rentrait chez lui à Ouenzé, vers 1h30 du matin. A hauteur de Makabandilou, il a été abattu, à l'aide d'un PMAK. Le matin, les habitants ont découvert son corps en sang dans un véhicule, suscitant ainsi la stupéfaction. On ne le dira jamais assez, la criminalité est en hausse, probablement poussée par le contexte de crise économique. Cette semaine encore, un vigile a été tué à Moukondo, dans un vol à main armée.


La Majorité presidentielle a soulevé la problématique de la hausse de la criminalité devant le Gouvernement, lors d'une séance de travail le vendredi 16 novembre. Il faut beaucoup travailler : former les agents de sécurité, les équiper, doter les services de sécurité en moyens de travail, d'investigation et en budgets de fonctionnement.
De l'autre côté, il faut ouvrir des centres de rééducation, à Brazzaville, Pointe-Noire, etc, pour les adolescents et les jeunes qui s'adonnent à la criminalité, afin de les rééduquer, pour leur réinsertion sociale, une fois qu'ils épuisent les peines auxquelles ils sont condamnés.
Car, une politique carcérale qui n'associe pas la rééducation et les peines de travaux d'intérêt public ne peut venir à bout du phénomène de criminalité qui implique les adolescents et les jeunes, comme les "bébés noirs".
Par ailleurs, il y a lieu de poursuivre et étendre le ramassage des armes. Il y a trop d'armes illégalement détenus par des gens. Il faut qu'elles soient ramassées. Financer le ramassage des armes, c'est financer la sécurité publique. Le Gouvernement doit le savoir et agir dans ce sens, au regard des actes de criminalité qui sont en hausse, au moment où les fêtes de fin d'année approchent.

Le 15 octobre dernier, la direction générale de la société EEC (Énergie électrique du Congo), la nouvelle société créée sur les cendres de la SNE (Société nationale d'électricité) a pris soin d'informer sa clientèle qu'en raison de la maintenance d'une turbine de la Centrale électrique du Congo située à Pointe-Noire et qui produit 60% de l'électricité distribuée dans le pays, il y aura des délestages d'électricité du 22 octobre au 5 décembre 2018, dans les deux principales villes du pays, Brazzaville et Pointe-Noire, qui consomment 80% de l'énergie produite.


Effectivement, le régime des délestages bat son plein actuellement dans les deux villes. Mais, personne n'a osé dire le manque à gagner que provoque cette décision au plan économique. Pourtant, la société EEC pouvait très bien recourir à l'importation de l'électricité à partir de la SNEL en RDC. Mais, probablement, en raison d'une ardoise salée depuis les années 2000, le Gouvernement n'a pas voulu envisager cette solution.


Même s'il y a des raisons évidentes et obligatoires de révision des installations électriques, les délestages d'électricité sont malgré tout une mauvaise solution. Ils devraient être évités, en envisageant d'autres solutions.
Le Congo-Brazzaville peut très bien être fourni en électricité par le Barrage hydroélectrique d'Inga en RDC, le pays voisin. C'est d'ailleurs ce barrage qui a alimenté notre pays d'une bonne partie de l'électricité durant les années 90 et 2000. Seulement, mauvais payeur, le Congo-Brazzaville y a laissé une ardoise salée qui, en 2001, avait atteint 15 milliards de francs CFA. Un accord avait été signé pour que la SNE rebourse en nature, en fournissant notamment des poteaux électriques en bois. Au total, notre pays devait fournir 20 mille poteaux électriques en bois à la RDC, mais on n'a pas réussi à atteindre ce chiffre. Moins de 5 mille poteaux aurait été fournis.


Quand le Congo-Brazzaville a mis en fonctionnement le barrage hydroélectrique d'Imboulou (120 megawatts) et la Centrale électrique à gaz de Côté Mateve à Pointe-Noire (300 mégawatts extensibles), il a tourné le dos à son voisin. Raison pour laquelle le Gouvernement congolais n'a plus le courage de frapper à sa porte, pour demander un complément d'électricité pour une période bien déterminée. Un voisin qu'il serait absurde de croire qu'on pourrait se passer de lui.


La RDC a en effet un grand projet de développement énergétique a la dimension du continent. Son projet de barrage Inga 3 permettrait la production d'environ 4 500 mégawatt, contre 351 MW et 1.400 MW respectivement pour Inga I et Inga II. Et le barrage Grand Inga permettrait quant à lui la production de quelque 39.000 MW.Comment croire qu'on peut se passer d'une telle capacité située à côté de chez nous (même si nous avons nos propres projets de développement énergétique), alors que des pays lointains comme l'Afrique du Sud misent sur ce projet ?


A Brazzaville, les autorités préfèrent faire souffrir leur population par des délestages d'électricité, solution autant facile que négative au plan économique. En période de récession économique en effet, les difficultés quotidiennes s'en trouvent bien évidemment multipliées et cela tant pis pour nous. Nous avons les gestionnaires que nous avons.

Dans une interview au bihebdomadaire La Semaine Africaine (numéro 3835), recueillie par Albert Mianzoukouta et Cyr Armel Yabbat-Ngo, le député de Kinkala-district (Pool) et Président du parti UDH-Yuki (Union des démocrates humanistes), membre de l'opposition institutionnelle, a indiqué qu'il préfère pour l'instant observer les opinions des uns et des autres, à propos du livre sur "le génocide des laris au Congo". Car toute déclaration hâtive peut se révéler maladroite. Il préfère laisser le temps au temps appréciateur.

Mais, l'ancien candidat à la présidence de la République appelle tout le monde au dialogue, pour se parler face-à-face.Mais, pour parler de quoi, du génocide ? Pour panser les plaies et guérir les maux, avance-t-il. Voici la question qui lui a été posée et la réponse qu'il a donnée :

Question: "Un livre sur "le génocide des laris au Congo" vient de paraître ; quels sentiments suscite-t-il en vous ?"

Réponse : "Nous suivons les débats ainsi que les raisons avancées par les uns et les autres au sujet de ce livre. Nous pensons que le temps est le meilleur appréciateur en pareilles circonstances. Laissons les différentes opinions s'exprimer et éventuellement les enquêtes être menées pour mieux éclairer l'opinion nationale et internationale à ce sujet.


Pour notre part, point n'est besoin de faire des déclarations hâtives qui peuvent s'avérer maladroites. Laissons le temps au meilleur appréciateur qu'est le temps. Aussi, faudra-t-il noter que c'est autour du mbongui que les choses se règlent. Il faut un dialogue national inclusif. Les Congolais doivent se parler, sans envolées oratoires, face-à-face et non par médias ou réseaux sociaux interposés. Et ce pour panser les plaies et guérir les maux".

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