Le 2 février prochain, les congolais installés au Canada et aux USA vont organiser leur deuxième marche à Washigton en direction du siège du FMI. Cette marche est motivée par les récentes négociations entre le FMI et le Congo pour sauver le pays plongé dans une grave crise économique. La Plateforme nord-américaine et les organisations des congolais de France veulent une fois de plus unir leurs forces pour se faire entendre du FMI.

"L'intervention du FMI au Congo-Brazzaville doit être assujettie au gage d'une GOUVERNANCE DÉMOCRATIQUE à travers l'observation intégrale d'une TRIPLE CONDITIONNALITÉ : (1) Libération sans conditions de tous les prisonniers politique, (2) Retrait intégral des troupes dans le Pool et aide à la réinstallation des populations déplacées et (3) Un vrai DIALOGUE entre toutes les sensibilités politiques et les organisations de la société civile" a déclaré Georges Ngoma, membre de la Plateforme nord-américaine contre la dictature de DSN à l'initiative de cette marche.

VIDEO. Voir le communiqué de la marche du 2 février 2018 à Washington

La dernière sortie du président américain qualifiant Haïti et les pays africains de "pays de merde" a suscité l'émoi et une kyrielle de réactions sur le continent noir. Même si les chancelleries sont de plus en plus habituées aux déclarations hasardeuses et tapageuses du président "états uniens", la surprise était totale dans les capitales africaines. De Dakar à Kinshasa en passant par Ouagadougou, chacun y  va de son petit commentaire, et déclarations officielles de désapprobation. S'emportant contre l'immigration, jeudi 11 janvier lors d'une réunion en présence de plusieurs sénateurs, Donald Trump a lancé : « Pourquoi est-ce que toutes ces personnes issues de pays de merde  (shitole countries) viennent ici ? ». Dans le viseur de Donald Trump, Haïti, le Salvador et certains pays africains.

Même s'il est désormais bien vu de se positionner contre les sorties de Donald Trump, il faut dire que la réalité sociale, politique, économique des pays africains n'est pas loin de l'image qu'en a donné Trump, de véritables "pays de merde". Prenant la RDC ou le Congo Brazzaville, deux pays, assis sur la moitié des richesses naturelles du continent mais qui peinent depuis plus de 50 ans à ne fournir que de l'eau potable à leur concitoyens alors qu'ils sont au bord du fleuve Congo, le 2e au monde après l'Amazonie. Comment ne pas voir ces deux pays comme des "pays de merde" quand les politiques s'y incrustent au pouvoir, et sabotent les alternances au profit d'intérêts égoïstes? 

On pourrait comme cela continuer à étaler ces réalités sociales, économiques, sanitaires..., qui donnent tout leur sens à l'expression "trumpienne" de "pays de merde" lorsqu'on l'applique aux deux Congo, mais gardons nous de pas plonger dans l'extravagance qui marque le mandat du président américain. En bon business man, Trump de ne peut dire de la RDC que c'est un pays de merde car son sous-sol contribue largement à satisfaire la boulimie américaine des nouvelles technologies. Reconnaissons donc que la RDC a véritablement des dirigeants de merde. Tout de même nous comprenons les réprobations de certains responsables à l'instar du Sénégalais Macky Sall, dont le pays est aujourd'hui cité en exemple en matière de gouvernance et d'alternance politique.

Qu’y a-t-il de si explosif dans le livre de Michael Wolff pour que, quelques heures après la publication de ses bonnes feuilles dans le New York Magazine, l’ouvrage, dont la publication a été avancée au vendredi 5 janvier, ait déjà été en tête des précommandes chez tous les vendeurs américains ?

Compilation hétéroclite d’anecdotes récoltées au cours de près de deux cents conversations avec l’entourage du 45e président américain, Fire and Fury : Inside the Trump White House (éditions Henry Holt) brosse le portrait d’une Maison Blanche qui bruisse de rivalités, d’obsessions, de fantasmes et d’angoisses...

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WASHINGTON, 3 janvier (Xinhua) -- Mercredi, le président des États-Unis, Donald Trump, a dit que son ex-conseiller stratégique à la Maison Blanche, Steve Bannon a ''perdu la tête'' et qu'il n'avait ''aucune influence'' au sein de son gouvernement.

M. Trump a fait ces remarques après que le quotidien britannique, The Guardian, mercredi matin, a révélé que M. Bannon, cité à partir d'extraits d'un livre à paraître, qualifie de ''trahison'' et d'''antipatriotique'' la rencontre, en 2016 à la Trump Tower, entre Donald Trump Jr et une avocate russe.

"Steve Bannon n'a rien à voir avec moi ou ma présidence," a déclaré M. Trump dans un communiqué diffusé par la Maison Blanche. ''Lorsqu'il a été limogé, il n'a pas seulement perdu son boulot, il a perdu l'esprit.'' "Steve était rarement dans des réunions en tête-à-tête avec moi, et prétend avoir de l'influence pour tromper quelques personnes qui n'ont aucun accès et n'y comprennent rien, et qu'il aide à écrire des livres bidons,'' a dit le président.

M. Bannon était directeur général de la campagne de M. Trump pendant les trois derniers mois de la campagne de 2016. Il est devenu conseiller stratégique à la Maison Blanche après l'investiture de M. Trump en janvier 2017 et a quitté la Maison Blanche en août avant de retrouver son poste de président exécutif au sein de Breitbart News, un média politique conservateur d'extrême droite.

TORONTO, 8 janvier (Xinhua) -- Deux adultes et deux enfants sont morts lors d'un incendie dans la ville d'Oshawa, dans la province canadienne de l'Ontario, lundi matin vers 8 heures.

L'événement tragique s'est produit dans une maison de trois étages dans laquelle vivaient onze personnes.

Le chef des pompiers d'Oshawa, Derrick Clark, a déclaré lors d'une conférence de presse lundi à midi que les quatre personnes avaient été retirées de divers endroits de la maison et que trois autres résidents blessés avaient été transportés à l'hôpital.

Deux hommes et une fille ont été déclarés morts sur les lieux alors qu'un garçon a été transporté à l'hôpital où il est décédé des suites de ses blessures. Leurs identités n'ont pas encore été dévoilées. Les relations entre les victimes ne sont toujours pas claires.

On ignore toujours où l'incendie a commencé et s'il y avait des avertisseurs de fumée qui fonctionnaient bien, a déclaré M. Clark, précisant que l'arrière de la maison semblait subir les dommages les plus importants.

Une tempête de neige a entravé les efforts des pompiers pour contenir l'incendie, selon M. Clark.

Une enquête sur la tragédie a été ouverte.

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